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Interviews d'entrepreneurs

Barbara Pagnier, fondatrice de Mabulledeco, « Le plaisir de créer des objets et de la richesse à partir de rien! »

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Qui êtes vous?

Barbara Pagnier, fondatrice de Mabulledeco.

 

En 2 ou 3 phrases, que propose votre startup?

Je transforme de vieux meubles et objets pour leur permettre de retrouver leur place dans un intérieur contemporain. 

J’aime leur apporter la petite touche de folie ou d’originalité qui leur permettra de basculer de la banalité vers la singularité.

Ma Bulle c’est une e-boutique avec la possibilité de vous faire livrer partout en France, des ateliers, des prestations de relooking de meubles sur devis, des conseils en décoration.

 

Comment êtes vous arrivé à la création d’entreprise? 

Ma passion pour la décoration et l’envie de changer d’univers professionnel après 15 ans passés dans un grand groupe de distribution m’ont poussée à cette reconversion.

 

Quelles ont été les bonnes surprises dans votre aventure entrepreneuriale?

De belles rencontres avec des gens que je n’aurais jamais eu l’occasion de connaître dans mon ancien milieu professionnel, le plaisir de créer des objets et de la richesse à partir de rien. 

 

Des mauvaises surprises? 

La difficulté administrative et l’angoisse de ne pas savoir de quoi demain sera fait, mais c’est aussi ce qui me plait finalement !

 

Votre startup c’est 100% de votre vie?

J’incarne mon entreprise à 100%, mais j’ai aussi gardé un pied dans les métiers de la communication à travers des interventions professionnelles auprès d’étudiants. 

 

Des projets à venir?

Faire grandir ma petite entreprise, en vivre décemment, ce serait déjà une grande victoire. Ensuite, nous verrons, j’ai mille idées à l’heure !

 

Un scoop sur vous ou votre startup? 

L’ouverture d’une boutique qui puisse accueillir mes créations et mes ateliers. J’en ai déjà une, mais elle est un peu petite pour le moment. 

 

Alors heureux (se)? 

Très ! Etre acteur de sa vie professionnelle est une satisfaction dont je jouis au quotidien ! 

 

Le mot de la fin ? 

Conseil aux personnes qui ont un projet : osez entreprendre vos rêves, ne vous posez pas trop de questions et foncez.

 

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Interviews d'entrepreneurs

Sébastien Mante, fondateur de La Malle Française : “La création d’entreprise a toujours été une ambition”

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Qui êtes vous ? :

Je m’appelle Sébastien et je suis le fondateur de La Malle Française. J’ai toujours été habité par l’idée d’entreprendre afin de créer quelque chose dont je pourrai être fier et qui reflèterais ma vision des choses. C’est pour moi le moyen de façonner le monde selon ce que je juge bien et juste.

Au niveau de mon parcours, j’ai fait une école d’ingénieur sur Paris, puis du conseil logistique à la sortie pour me rendre compte au bout de 1 an que ce rythme de vie n’était pas fait pour moi.

En 2 ou 3 phrases, que propose votre startup?:

La Malle Française se base sur l’idée que les femmes modernes ont leur place à part entière aujourd’hui car leur vision est bien plus innovante et novatrice dans un monde souvent trop masculin.

Nous défendons l’idée qu’elles puissent avoir de grandes ambitions professionnelles et personnelles et notre concept les aide à trouver les pièces qui sauront les mettre en valeur et les rendre uniques.

Pour ça nous proposons un shopping innovant où nous leurs offrons un accompagnement gratuit par un styliste qui va présélectionner 12 articles de mode adaptés afin qu’elles puissent les essayer chez elles avant d’acheter ceux qui leur plaisent.

sebastien-mante (3)

Comment êtes vous arrivé à la création d’entreprise? :

La création d’entreprise a toujours été une ambition. Néanmoins elle est devenue réelle le jour où j’ai pris la décision de me lancer devant la monotonie de mes journées  de salarié.

J’ai d’abord découvert ce nouveau concept de shopping, puis je l’ai réfléchi selon ma vision des choses. En parallèle, un ami créait son entreprise et nous avons profité de cette double émulation. Je ne me rappelle pas du jour où j’ai sauté le pas : c’était un jour banal où j’ai créé l’entreprise sans trop y réfléchir et sans avoir l’impression de changer de vie à ce moment !

Quelles ont été les bonnes surprises dans votre aventure entrepreneuriale? :

La première bonne surprise a été l’adhésion des femmes et de nos utilisatrices à ce concept. Aujourd’hui elles ont compris ce que nous proposons et pourquoi nous le proposons. Elles sont très enthousiastes à chaque sélection et lorsqu’elles découvrent leur malle. Je pensais y arriver avec du temps donc cette adhésion directe me touche énormément et nous conforte dans la poursuite de notre idée.

Ensuite, les bonnes surprises se situent du point de vue des marques partenaires avec qui nous travaillons. Elles partagent toutes mon ambition et n’ont pas hésité à travailler avec nous dès le début de l’aventure. Ce sont souvent de jeunes créateurs très talentueux où la qualité et le style des pièces sont incomparables par rapport à la grande distribution. Leur confiance m’a fait chaud au cœur.

Enfin les bonnes surprises se font essentiellement du côté humain. J’ai rencontré des personnes géniales avec qui je travaillent tous les jours. J’ai rencontré d’autres entrepreneurs qui traversent ce que je vis et je suis infiniment reconnaissant de ce qu’ils font quand je vois les difficultés du chemin. Et finalement le soutien et l’aide de proches ou de personnes inconnues aident à avancer.

Des mauvaises surprises? :

Nombreuses malheureusement ! Mais elles concernent plus la vie de tous les jours et les petites déconvenues d’une journée.

Néanmoins je pense à deux choses. Tout d’abord le peu de latitude règlementaire pour les jeunes startups. Que ce soit du point de vue administratif mais surtout sur le recrutement. Aujourd’hui il est très compliqué de former un équipe: le recrutement coûte très cher et le marché du travail n’est pas adapté aux startups. Comment garde t-on alors une personne qui veut rester avec nous ?

Et deuxièmement la frilosité des banques et investisseurs pour des projets innovants. Leur préférence se porte sur des business plans qui ont déjà fait leurs preuves car les risques sont moindres. C’est un gros frein à l’innovation française.

Votre startup c’est 100% de votre vie? :

200 % !! Et le fait que je vive dans les locaux où nous travaillons n’aide pas à diminuer ce pourcentage. Mais j’aime ça!

Des projets à venir? :

En dehors de La Malle Française je ne sais pas. Mes pensées sont concentrées dessus et nous avons beaucoup d’améliorations et d’évolutions à mener pour parfaire notre service.

Néanmoins mon projet est de faire ce qu’il me plait sans restriction aucune. Et il y a une femme que j’aime…sait-on jamais !

Un scoop sur vous ou votre startup? :

Nous volonté est d’être le plus transparents et le plus proches possible de nos utilisatrices. Donc nous ne cachons rien et les scoops se font rares !

Néanmoins je peux vous en divulguer 2 à l’heure actuelle :

– Pour la saison hiver prochaine nous accueillerons notre lot de nouvelles marques partenaires dont Hartford, Lee et Des Petits Hauts.

– Vous devriez très prochainement pouvoir nous découvrir dans un journal féminin français très connu et réputé. Je vous laisse la surprise !

Alors heureux (se)? :

Très. A aucun moment je ne regrette ma décision même si ce n’est pas facile tous les jours. Je suis fier de La Malle Française et de ce que nous proposons.

Le mot de la fin ? :

Soyez vous même.

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Interviews d'entrepreneurs

Grégoire Bonnat, co-fondateur de Padam : «Chaque jour apporte sa dose de leçons professionnelles, techniques, management ou business…»

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Qui êtes vous? :

Grégoire, ingénieur, montagnard, fan de musique et de menuiserie ! Je me suis lancé dans l’entrepreneuriat dès la sortie d’Ecole pour me dépasser et tenter de créer de la valeur (des emplois, des clients satisfaits) rapidement.

En 2 ou 3 phrases, que propose votre startup?:

Nous proposons des solutions digitales pour le transport en commun. Plus concrètement, nous proposons des outils en Saas pour opérer des réseaux de transport à la demande dynamique. La technologie que nous développons a vocation à être déployée sur de nombreux territoires, comme le transport en commun 2.0.

Comment êtes vous arrivé à la création d’entreprise? :

 En Ecole d’ingénieur, après avoir testé l’industrie spatiale, où les projets prennent des décennies, je me suis plutôt passionné pour les projets qui ont des impacts élevés grâce à l’innovation. Ayant suivi un master entrepreneuriat, j’ai choisi de me lancer sur ce projet car le marché du transport, confronté au numérique, demandait à se réinventer.

Quelles ont été les bonnes surprises dans votre aventure entrepreneuriale? :

L’aventure entrepreneuriale est extraordinairement formatrice. Chaque jour apporte sa dose de leçons, professionnelles, techniques, management ou business… Je sens vraiment que je fais face à un grand challenge qui nous demande de nous dépasser. 

Des mauvaises surprises? :

Pas vraiment… à part que monter une boîte est toujours plus difficile et plus long que ce qu’on peut imaginer au départ ! 

Votre startup c’est 100% de votre vie? :

Autant que possible, non ! On a tous besoin d’un certain équilibre et je me force à maintenir une activité personnelle, même si on a souvent envie de bosser non-stop.  

Des projets à venir? :

Beaucoup d’idées… Mais je reste concentré sur mon projet actuel pour ne pas me disperser. 

Un scoop sur vous ou votre startup? :

 Probablement un des meilleurs endroits où bosser cette année !

Alors heureux ? :

Comme un Geek dans la Valley 🙂

Vos profils en ligne :

 https://www.linkedin.com/in/gregoirebonnat

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Interviews d'entrepreneurs

Judith Saintoiry : “Faire prendre conscience aux startups de l’importance de l’événementiel”

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L’événementiel est souvent considéré comme inaccessible pour les plus petites entreprises. Pourtant, une communication événementielle bien réalisée est excellent moyen de se faire connaître. Judith Saintoiry, chef de projet événementiel indépendante, nous parle de sa profession et de l’importance de cet outil dans la stratégie des entreprises.

  • Pouvez-vous expliquer en quoi consiste votre métier ?

Mon métier consiste à accompagner les entreprises petites ou moyennes dans l’organisation de leurs événements, de la planification de leurs projets (prise de briefs) jusqu’à la coordination de la logistique (définition du cahier des charges, repérage des lieux, sélection des partenaires) sans oublier le contrôle et la maîtrise du budget. Je m’occupe également de l’ensemble du processus administratif (suivi des factures, engagements de visas pour des intervenants internes ou externes, réservation des billets d’avion et de l’hébergement, participation à l’élaboration des plans de communication, animation de l’écosystème pendant la période pré et post-événement) .

  • Quel a été votre parcours pour arriver à cette profession ?

Mon parcours a été davantage axé sur les domaines commercial et marketing que sur la communication. Grâce à mes expériences, j’ai pu participer à l’organisation et la mise en place de salons mais aussi des lancements produits, stratégies commerciales que ce soit dans le B2B ou B2C pour des associations et indépendants. Je me suis trouvée dans un élément qui me convenait car multiple et opérationnel.

Ce qui me passionne est avant tout de travailler avec des gens enthousiasmés, engagés par ce qu’ils font quel que soit leur domaine. Cette partie humaine est pour moi très importante. Depuis mon lancement il y a 4 ans, je me suis orientée vers différents secteurs d’activités, moyens, états d’esprit ce qui m’a appris énormément de choses.

Avant cela, j’ai travaillé pendant 10 ans dans une société américaine spécialisée dans l’outillage. J’ai vécu 1 an aux Etats-Unis et 4 ans en Espagne, je parle donc ces langues couramment. Durant mes études, j’ai également eu l’occasion de travailler pour des designers, des personnes qui débutaient. Toutes ces missions commerciales, de communication et opérationnelles ont été une vraie richesse pour moi.

  • Pourquoi avoir opté pour le statut d’indépendant ?

La société dans laquelle je travaillais ne proposait pas de poste sur lequel je souhaitais me réorienter. Après avoir obtenu mon Master Développement et Stratégies commerciales qui m’a permis de réajuster mes connaissances dans le domaine marketing, j’ai suivi plusieurs formations orientées vers le poste de chargée de logistique pour l’événementiel, dans le milieu socio-culturel. J’ai ensuite travaillé sur plusieurs missions ce qui a contribué à consolider mon expérience.

Aujourd’hui, le marché fait que tout ce qui est en rapport avec l’événementiel n’est pas du tout financé. La concurrence immédiate, ce sont l’assistante de direction et les agences de communication. Jusqu’à présent, j’ai eu la chance de travailler chez l’annonceur. J’ai ainsi pu suivre de manière individuelle les projets sur la durée.

J’ai pu constater qu’il y avait une réelle demande de la part des entreprises y compris les petites structures. Ce qui faisait peur aux startups est de voir que je travaillais pour les grands groupes dont le budget est plus élevé. Toutefois, l’événementiel n’est pas réservé qu’aux grandes entreprises.

  • L’événementiel n’est pas une réelle priorité pour les startups, n’est-ce pas ?

Mon rôle c’est aussi de faire prendre conscience aux startups de l’importance de l’événementiel dans leur stratégie. Mes expériences m’ont amené à faire la labellisation de startups dans la finance. Il est vrai que lorsqu’on regardait les labels à projets, on s’est aperçu qu’il restait beaucoup de choses à mettre en place, notamment concernant la partie gestion, les business plans. La promotion pour elles passe essentiellement par Internet alors que parfois un atelier, un petit déjeuner, même dans ses propres locaux est une manière de faire connaissance et de se démarquer. Surtout qu’aujourd’hui, il est de plus en plus difficile de se faire connaître via Internet lorsqu’on ne dispose pas de grands moyens.

  • Pouvez-vous nous décrire une semaine type ?

Pour prendre un cas concret, actuellement je travaille avec un club d’affaires qui se réunit tous les 15 jours. Pour l’instant, leurs clubs sont ouverts en province et en banlieue. Cette année, ce club a décidé de s’attaquer à Paris en se réunissant dans au moins trois arrondissements. Mon rôle est de trouver une salle pour un nombre de personnes déterminé avec un forfait déjeuner, dans un cadre agréable tout en respectant le budget imposé. Je me connecte alors avec mon réseau et les personnes que j’ai pu rencontrer pour visiter des espaces de co-working. En effet, j’essaie toujours de proposer des choses originales à mes clients. Ces solutions ne sont généralement pas plus chères que les réunions classiques mais sont plus flexibles. Si cela est nécessaire, je mets en place une vraie négociation qui sera ensuite appuyée par le donneur d’ordre puisque je ne suis que le prestataire. Mon rôle est également d’expliquer le fonctionnement du club d’affaires, la portée de l’événement, toujours dans l’objectif de mettre en place une stratégie gagnant-gagnant.

  • Quelles différences pouvez-vous observer entre les attentes des startups et celles des grands groupes ?

Les startups commencent toujours par me dire qu’elles disposent d’un budget limité. Dans ce cas, je leur demande ce qu’elles attendent comme type de services et vérifie s’il est judicieux de lancer un événement sur la période souhaitée. Imaginons par exemple qu’une startup souhaite lancer un nouveau service alors qu’un concurrent organise un événement plus conséquent sur la même période. Même si l’idée de la startup est bonne et peut lui permettre de faire connaître son produit, je lui indique que ce n’est pas le bon moment car la majorité des clients se tourneront vers l’entreprise déjà implantée sur le marché.

Les contraintes que je peux rencontrer lorsque je travaille avec les grands groupes concernent le nombre d’intermédiaires. En effet, il m’est arrivée de travailler sur des dossiers avec 10 sponsors qui souhaitent chacun donner leur avis. Autre contrainte : le choix du lieu qui n’est pas toujours évident. La communication avec les personnes internes à l’entreprise est également importante.

  • Comment se déroule votre travail à l’international ?

Pour l’instant, je travaille avec des clients basés en France mais qui organisent des événements à l’étranger. Dans ce cas, je gère tout depuis la France. Je garde un contact avec les prestataires sur place ou locaux en permanence de manière à ce qu’ils soient tenus au courant des changements éventuels, du mode de mise en place souhaité, du matériel nécessaire. Selon les pays, il y a des éléments à anticiper et les coûts ne sont pas forcément les mêmes, notamment en matière d’hébergement. Il y a donc toute une partie négociation à mettre en place mais aussi une partie relationnelle. Il faut rester en contact avec les équipes, que je suive leur travail, m’adapte à leur culture et mode fonctionnement. L’humain est très important. Quel que soit le projet dans lequel je m’implique, j’applique cette méthode de travail.

  • Selon vous, pourquoi l’événementiel est si important pour les entreprises ?

Les gens ont besoin de se rencontrer. Même quand ils se connaissent, l’événementiel est indispensable. Chacun a besoin d’échanger sur tout type de sujets pour créer une connexion. La discussion et le fait de raconter son quotidien créé du lien. On prend également le temps ce qui n’est pas le cas lors des échanges à distance. Le networking est aussi un bon moyen d’échanger.

  • Avez-vous une dernière chose à ajouter ?

Je suis apte à donner un conseil aux entreprises qui ne disposent pas de l’expertise nécessaire dans ce domaine et de les orienter sans pour autant être dans une logique de facturation. C’est aussi l’avantage d’être sous le statut de freelance.

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