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No Limits : repousser les frontières de l’ambition entrepreneuriale

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Le monde contemporain, qui affiche un potentiel entrepreneurial infini, crée d’autant plus de frustrations pour le quidam cherchant sa voie. D’un côté, l’exhibition impudique et superficielle des réussites éclatantes, ou qui se présentent comme telles, de l’autre la paralysie des bonnes volontés en manque d’opportunités. No Limits, plaque tournante de formation fédérée par le mystérieux Major (Anthony Gonnet Vandepoorte), se donne précisément pour mission de libérer les potentiels. Forte d’une énergie collective qui traverse des compétences variées, cette communauté d’entrepreneurs tend progressivement vers l’autogestion. Voilà un écosystème pensé pour que tout y communique. On y lance des business entre membres, on bénéficie d’un réseau large, on participe à des événements physiques où les sportifs célèbres, les youtubeurs (350 d’entre eux prennent part à l’aventure) deviennent subitement accessibles.

Des manières qui tranchent avec le milieu des apparences

Fait surprenant : si la communication de No Limits est extrêmement soignée, elle se singularise par une retenue, une modestie, qui contraste avec les manières habituelles. C’est que le business à succès peut porter des valeurs de simplicité. Parce que les efforts sont d’abord tournés vers le développement des projets, la communauté tient à rester saine, loin de tous ces excès démonstratifs qui valent souvent cache-misère. Une méthode : exploiter ce que les nouvelles technologies ont de meilleur à proposer. Une somme de manières : tirer profits des logiciels de pointe, optimiser son rapport à la publicité sur internet, se préparer intellectuellement par les formations, par l’éducation financière, et se conditionner psychiquement au succès.

Pour exemple, on achète auprès de No Limits une formation pour parfaire ses compétences en matière de copywriting, de cryptomonnaies, ou d’acquisition et on concourt entre membres tout au long d’un week-end, en quête du plus gros chiffre d’affaires. Pas d’angélisme, l’objectif reste le revenu, mais l’émulation qui repose sur le déploiement de compétences réelles prend le pas sur cette exposition virtuelle que les réseaux sociaux encouragent, sans jamais les convertir en réussites effectives.

Fonder une économie vertueuse autour de ce livre que chacun porte en soi

10 années d’activités dans les nouvelles technologies et une veille intense en la matière ont forgé le tempérament de Major, qui entretient un rapport presque affectif à la machine. Clairement, la révolution de la blockchain (à laquelle il participe avec ses associés et son entreprise DRENGR) ne va pas sans un rapport nouveau à la société, et le goût des révolutions s’ensuit naturellement. Le monde de l’édition traditionnelle, qui essuie pourtant de vives critiques depuis fort longtemps, semble devoir enfin vaciller devant le potentiel de l’économie numérique. Contre la vampirisation des géants, il y a les résistances, et la filiale No Limits Books y participe activement. Voilà une maison d’édition qui dispose de son propre service d’accompagnement aux auteurs. Le soutien est à la fois littéraire et stratégique, on cherche à dynamiser le propos pour viser le best-seller, on compose des angles nichés pour se positionner et jaillir au sein de la concurrence. En un mot, il y a là une maîtrise qui permet de propulser un livre très haut, très fort.

C’est qu’avec les partenariats qu’il a su lier, NLB est en mesure de placer le livre à peine rédigé sur d’aussi prestigieuses plateformes qu’Amazon, Google Books ou encore Apple Books. Une distribution de premier plan et qui fera tremplin pour les textes prometteurs. Certains ouvrages, lancés il y a deux ans, tiennent toujours fermement leurs statuts de best-sellers. Dans le meilleur des cas, c’est le carton. Dans le pire, NLB permet tout de même une exposition des plus honorables. Avec une simple vente par jour, l’auteur percevra près de 2500 euros au terme de l’année. L’ouvrage, porté par sa vie propre, et qui rencontre progressivement son public, offre ainsi des revenus passifs car la maison d’édition reverse 50 % à ses auteurs. Somme considérable lorsqu’on la compare aux pratiques habituelles du milieu (de 7 et 15 %).

Par son armée de testeurs et les dynamiques qu’ils impulsent, par les spécialistes en affiliation qu’il met à contribution, par les partenariats porteurs qu’il entretient, mais aussi par une discrétion qu’il sait stratégique, Major développe pour sa maison d’édition ce rapport global à la performance qui a fait sa signature dans bien d’autres champs. Le meilleur est sans doute encore à venir.

 

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