Astuces et support
Startups B2B : pourquoi miser sur la prospection locale pour vos premiers clients
Lever des fonds, recruter, développer un produit. Les fondateurs de startups B2B ont déjà beaucoup sur les bras. Et quand arrive le moment de décrocher les premiers clients, la tentation est grande de viser immédiatement tout le marché français. Erreur classique.
Le piège de vouloir adresser tout le marché dès le départ
Une startup qui cible « toutes les PME de France » se retrouve face à une question toute bête : on commence par qui ? Sans historique commercial, sans références, sans vrai budget marketing, l’approche nationale vire rapidement à la dispersion.
Les startups qui réussissent leur phase de démarrage ont souvent un point commun. Elles commencent petit. Une ville, une région, un secteur bien précis. Ça permet de concentrer ses forces, de roder son pitch et de construire des premières références avant de voir plus grand.
D’ailleurs, le bouche-à-oreille marche mieux à l’échelle locale. Un client content à Lyon en parle à son réseau lyonnais. Ces premiers succès de proximité deviennent ensuite des arguments pour convaincre des prospects situés plus loin.
Google Maps, une mine d’or inexploitée pour identifier vos prospects
Pour trouver des prospects locaux, les bases de données classiques montrent vite leurs limites. Elles couvrent correctement les grandes entreprises mais restent souvent incomplètes sur les TPE et PME du coin. Or ce sont justement ces structures qui intéressent beaucoup de startups B2B.
Google Maps référence des millions d’établissements en France. Coordonnées, activité, adresse. Des restaurants aux cabinets comptables, des artisans aux agences immo. Toutes ces boîtes ont besoin de fournisseurs et de prestataires.
Des outils d’extraction de prospects depuis Google Maps permettent de récupérer ces données facilement. On choisit une zone, un type d’activité, et on récupère une liste de contacts avec emails vérifiés. Pour une startup en phase de lancement, c’est un moyen efficace de se constituer un premier fichier sans y laisser tout son budget.
Combiner données locales et bases sectorielles pour scaler
La prospection locale a du bon pour démarrer. Mais elle trouve ses limites quand il faut accélérer. Une fois les premiers clients signés et le produit validé sur le terrain, il faut élargir.
C’est là que les fichiers B2B segmentés par secteur deviennent utiles. Ces bases permettent de cibler des entreprises par code NAF, taille, chiffre d’affaires ou zone géographique. On passe d’une logique de proximité à une logique sectorielle.
Le mieux reste de combiner les deux. Google Maps pour la prospection locale et les premières références. Les bases sectorielles pour répliquer ce succès à plus grande échelle. Cette progression évite de s’éparpiller trop tôt.
Maîtriser les bases de l’emailing avant de lancer vos campagnes
Avoir une liste de prospects, c’est bien. Savoir les contacter, c’est mieux. L’email reste le canal de prédilection en B2B, mais les règles ont changé. Délivrabilité, RGPD, rédaction des objets, rythme d’envoi. Ces paramètres font toute la différence entre une campagne qui génère des réponses et une autre qui atterrit direct en spam.
Avant d’envoyer quoi que ce soit, il vaut mieux se former un minimum. Un guide complet pour apprendre l’emailing aide à éviter les erreurs de débutant. Configuration technique bancale, ton trop commercial, ciblage à côté de la plaque. Ce genre d’erreur abîme votre réputation d’expéditeur et c’est compliqué à rattraper.
La prospection par email fonctionne quand elle est bien faite. Les startups qui en tirent des résultats sont celles qui ont pris le temps de comprendre comment ça marche avant de cliquer sur « envoyer ».
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